Depuis cinq ans, le public suit avec passion les aventures
de l’espion et assassin Jason Bourne. Les deux premiers films avaient pour ressort dramatique
des questions comme «Qui suis-je ?», «Qui a
tué celle que j’aimais ?» Les réponses qu’obtenait Jason
étaient satisfaisantes, mais incomplètes. Le troisième film
apporte toutes les réponses. À la fin de LA VENGEANCE
DANS LA PEAU, vous saurez comment cet homme est
devenu Jason Bourne.
En recevant la première mouture de PRÉMONITIONS, Ashok Amritraj découvrit d’emblée “tous les ingrédients d’un grand film à rebondissements”. Le PDG de Hyde Park Entertainment n’y vit pas seulement “une occasion rare d’associer drame personnel, suspense et paradoxe temporel, mais aussi d’impliquer le spectateur sans recourir aux procédés classiques du thriller. Les films qui nous tiennent réellement en haleine n’ont nul besoin de violences ou d’effusions de sang. Les plus prenants sont ceux qui s’appuient sur un ressort psychologique fort.”
En adaptant librement « Le dernier roi d’Ecosse », le roman de Giles Foden, le réalisateur anglais Kevin MacDonald prenait un risque évident. Ne serait ce parce que, cinématographiquement parlant, dresser le portrait d’un tyran est un exercice délicat qui induit une jonglerie narrative et visuelle audacieuse, doublée d’un point de vue purement didactique. Servi par un Forest Whitaker littéralement prodigieux (Oscar et Golden Globe du meilleur acteur), LE DERNIER ROI D’ECOSSE a secoué la critique et le public. Un thriller dur et terrifiant qui dresse un portrait terrifiant du tristement célèbre « boucher de l’Afrique », Idi Amin Dada.
«Je n’ai pas besoin d’un bébé, je veux pas d’embrouilles. Tout ce que je veux, c’est continuer à
faire des tartes. Point final.» – Jenna, dans WAITRESS. «J’ai écrit ce film au huitième mois de ma grossesse, à l’époque où l’idée de devenir mère m’inspirait une crainte profonde», avouait la scénariste/réalisatrice et comédienne Adrienne Shelly. «Je n’arrivais pas à imaginer mon avenir, je me
sentais sur le point de perdre mon identité. Les femmes n’aiment pas évoquer de telles peurs, car c’est presque un sacrilège de dire qu’on redoute la maternité. Je n’avais jamais vu cette réaction illustrée au cinéma, et à fortiori dans une comédie. J’ai donc eu envie d’en parler».
En 1945, les armées américaine et japonaise s’affrontèrent sur l’île d’Iwo Jima. Quelques décennies plus tard, des centaines de lettres furent extraites de cette terre aride, permettant enfin de donner un nom, un visage, une voix à ces hommes ainsi qu’à leur extraordinaire commandant. En réalisant le diptyque MÉMOIRES DE NOS PÈRES/LETTRES D’IWO JIMA, Eastwood souhaita jeter un double éclairage sur cet épisode décisif de la Guerre du Pacifique, à travers les destinées d’une poignée de personnages, et se démarquer du film de guerre classique...
Comment un homme “normal” selon les critères de la société, mari et père, chef d’entreprise, peut-il se révéler être un tueur de sang-froid ? Une question qui intrigue depuis longtemps la société et a inspiré nombre de scénaristes et réalisateurs qui emmènent le public dans des territoires inconnus, fascinants et effrayants. MR. BROOKS donne une nouvelle interprétation de cette dualité sanguinaire. Mr. Brooks est-il ce type fantastique que vous seriez fier de considérer comme votre ami, ou un tueur pervers tapi dans l’ombre dont vous ne souhaiteriez pas croiser le chemin ?
Il n’est jamais trop tard pour changer de vie…c’est ce que découvre Russell Crowe (GLADIATOR) dans cette comédie signée Ridley SCOTT (KINGDOM OF HEAVEN) sous le soleil de Provence. À déguster comme un bon vin.
Plus connu pour son goût pour le gore (Resurrection Man) et le film d’horreur, Marc Evans signe là un film
bouleversant et sensible, évitant tout misérabilisme ou enjolivement. Remarqué pour l’originalité de son scénario et le choix des acteurs (Sigourney Weaver signe là un de ses plus grands rôles de composition aux côtés d’Alan Rickman), Snow Cake est un film tendre et humaniste qui révèle une richesse incomparable.
Diplômé de l’école d’art et cinéma en 1997, Songyos Sugmakanan a démarré sa carrière en tant que réalisateur de documentaires pour la télévision. Il a vite pris du galon en réalisant une trentaine de films publicitaires. En 2003, il co-réalise avec 5 copains le long-métrage MY GIRL, film poignant sur deux adolescents thaïlandais, le film remporte de nombreux prix dans les festivals. DORM est sa première réalisation en solo. Avec Le Pensionnat, le réalisateur nous plonge dans un récit très mystérieux où ses propres souvenirs de pensionnat se mêlent à l’histoire qu’il raconte… Songyos Sugmakanan est un des grands espoirs du cinéma thaïlandais.
Une jeune femme qui veut réussir dans la vie et dont le rayonnement séduit ceux qui l’entourent, s’éprend d’un écrivain prestigieux et pervers, et épouse un jeune milliardaire déséquilibré.
Toujours piloté par Gérard KRAWCZYK et Luc BESSON, TAXI 4 met les bouchées doubles au sein d’une chasse au tueur belge, des ruelles de la Canebière au stade Vélodrome ! Avec ce quatrième volet, la saga culte opère un véritable retour aux sources. Lieu de naissance de la franchise, Marseille avait rapidement cédé la place à Paris (TAXI 2) et à Tignes (TAXI 3). Pour toute l’équipe du film, il était primordial que l’action de TAXI 4 se déroule dans les ruelles qui l’ont vu naître.
En 2005, le monde entier découvrait enfin au cinéma les aventures des légendaires 4 Fantastiques grâce au film LES 4 FANTASTIQUES, réalisé par Tim Story. Avec LES 4 FANTASTIQUES ET LE SURFER D'ARGENT, les producteurs, les scénaristes et le réalisateur ont choisi d'aller plus loin en confrontant les 4 Fantastiques à de nouveaux personnages et de nouvelles aventures. Le réalisateur Tim Story explique : « Ce film montre l'arrivée sur Terre du Surfer d'Argent, un des plus fascinants personnages de l'univers Marvel. Avec lui, les aventures des 4 Fantastiques passent à la vitesse supérieure : il y a plus d'action et des cascades et des effets spéciaux encore plus impressionnants. Mais les enjeux humains n'ont pas été oubliés… »